Sofiane Mejri
Chef exécutif & fondateur
Né à Sousse, formé sur les côtes françaises, revenu pour la criée de son enfance. Il goûte chaque jus, lève chaque filet de loup en salle, et connaît le prénom de chacun de ses pêcheurs.
Notre histoire
Dar El Bahr n'est pas née d'un business plan : elle est née d'un enfant de la médina qui suivait son grand-père au vieux port. Voici la maison, ceux qui la font, et la terre qui la nourrit.

Le chef & fondateur
Avant d'être chef, Sofiane était l'ombre de son grand-père Ali sur le quai du vieux port de Sousse. Il a appris à lire l'œil d'une daurade avant de savoir lire une carte.
Dix ans de brigades sur les façades maritimes françaises — Côte d’Azur, Bretagne, Pays basque — lui ont donné les gestes classiques : le beurre blanc, la croûte de sel, la découpe au guéridon. La criée de Sousse lui a donné le reste : l’humilité devant le produit, et l’obsession de la fraîcheur absolue.
En 2014, il ouvre neuf tables sur le môle des Jasmins avec une seule règle, jamais trahie depuis : aucun poisson n’entre en cuisine s’il n’a pas dormi en mer la veille. Douze ans plus tard, la maison compte soixante-quatre couverts, trois toques, et le même rituel de cinq heures du matin.

La traversée — faites défiler
1989
Les toits blancs de Sousse, l'appel du large au bout de chaque ruelle. C'est ici que Sofiane apprend à courir — toujours vers le port.
2013
Barques bleues, caisses ruisselantes, négociations à voix haute. Le poisson s'apprend sur le quai, à cinq heures du matin — pas ailleurs.
2014
Dar El Bahr ouvre face aux mâts de Port El Kantaoui. Une ardoise, une règle : aucun poisson qui n'ait dormi en mer la veille.
2026
La brigade d'aujourd'hui : le feu, l'iode, le geste juste. Trois toques plus tard, le rituel de l'aube n'a pas changé d'une minute.
La traversée

1989
Les toits blancs de Sousse, l'appel du large au bout de chaque ruelle. C'est ici que Sofiane apprend à courir — toujours vers le port.

2013
Barques bleues, caisses ruisselantes, négociations à voix haute. Le poisson s'apprend sur le quai, à cinq heures du matin — pas ailleurs.

2014
Dar El Bahr ouvre face aux mâts de Port El Kantaoui. Une ardoise, une règle : aucun poisson qui n'ait dormi en mer la veille.

2026
La brigade d'aujourd'hui : le feu, l'iode, le geste juste. Trois toques plus tard, le rituel de l'aube n'a pas changé d'une minute.
La traversée
De la criée de l'enfance aux trois toques — les dates qui ont fait la maison.
1989
Enfant de la médina de Sousse, Sofiane Mejri accompagne son grand-père Ali à la criée du vieux port. Il apprend à lire l'œil d'une daurade avant de savoir lire une carte.
2003
Dix ans de brigades sur les façades maritimes — Côte d'Azur, Bretagne, Pays basque. Les gestes classiques, la rigueur des grandes maisons, le beurre blanc et le feu vif.
2013
Sofiane rentre avec un carnet de quatre cents recettes et une certitude : la Méditerranée tunisienne n'a rien à envier à personne. Il lui manque juste une table à sa mesure.
2014
Dar El Bahr — « la maison de la mer » — ouvre sur le môle des Jasmins, à Port El Kantaoui. Neuf tables, une ardoise, et la criée de Sousse comme seul fournisseur.
2018
La maison s'agrandit : une terrasse suspendue au-dessus des pontons, une cave dédiée aux vignobles tunisiens, et l'arrivée de la sommelière Asma Trabelsi.
2022
Le Guide Gastronomique du Maghreb décerne ses trois toques à Dar El Bahr — « la plus belle table de la côte sahélienne ». L'équipe fête ça au quai, avec les pêcheurs.
2026
Quatorze personnes, soixante-quatre couverts, un potager à Chott Mariem et une seule obsession : que le poisson n'ait jamais l'air d'avoir quitté la mer.
La brigade
Cinq visages que vous croiserez forcément — en cuisine, en cave ou à votre table.
Chef exécutif & fondateur
Né à Sousse, formé sur les côtes françaises, revenu pour la criée de son enfance. Il goûte chaque jus, lève chaque filet de loup en salle, et connaît le prénom de chacun de ses pêcheurs.
Cheffe pâtissière
Passée par les laboratoires lyonnais, elle a rendu à l'assida zgougou ses lettres de noblesse. Sa règle : jamais plus de trois saveurs dans une assiette sucrée.
Second de cuisine
Maître du feu de bois et des cuissons sur l'arête. C'est lui qui dirige la braise — et qui choisit l'olivier dont on brûle le bois.
Cheffe sommelière
Elle parcourt Mornag, Kélibia et Thibar pour composer une cave 100 % méditerranéenne. Sa fierté : la cuvée de gris assemblée pour la maison à Grombalia.
Maître d'hôtel
Vingt ans de salle entre Tunis et Genève. Il lève la cloche, découpe la langouste au guéridon et se souvient de votre table préférée.
… et neuf autres mains
Écailler, sauciers, commis et plongeurs — la marée ne se lève jamais seule. La maison recrute chaque printemps : écrivez-nous.
Ce qui ne se négocie pas
La gastronomie ne vaut rien si la mer se vide. Ces engagements sont affichés en cuisine — et tenus.
Petits bateaux, lignes et casiers — jamais de chalutage profond. Nous suivons les saisons de chaque espèce et retirons de la carte ce que la mer ne peut pas donner.
Neuf produits sur dix viennent de moins de 80 kilomètres : maraîchers de Chott Mariem, fromagers de Béja, sauniers de Sahline, pêcheurs de Sousse et de Teboulba.
Les arêtes deviennent fumets, les écorces d'agrumes des condiments, les épluchures du compost pour notre potager. La poubelle est notre dernière option.
Le terroir tunisien
Chaque produit a un port, un visage, une saison. Voici d'où vient ce que vous mangez.
La suite s’écrit à table
La carte change avec la marée, le récit ne s’arrête jamais. Votre table vous attend sur le môle des Jasmins.